Les discussions sur les photos

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Sylvain Halgand le 2013-04-22


Ce qui signifie : "Croquis de terrain. Prenant la forteresse frontalière française de Givet"

Sylvain Halgand le 2013-04-12


Bonsoir, ce sera bien volontiers que nous partagerons vos photos avec tout le monde.

 

Merci

Sandras Jeanne le 2013-04-11


Bonsoir, Je fais un travail sur lôpital hospice de Tournay dans les Hautes pyrénées qui a accueilli des blessés en 14-18, ensuite des orphelins et nous n'avons aucune archive sur cette période.

Je consulte donc les sites qui peuvent m'aider à reconstituer un peu, ce qu'était la vie des blessés et le fonctionnement de l'établissement.

Félicitation pour votre Site. Je pense que je pourrai vous envoyer des photos.

C'est réconfortant de découvrir le travail qui est fait afin que le souvenir demeure, Merci,

J. Sandras.

Pierre Uhlih le 2013-04-10


Joseph Peeters a quitté son village et a rejoint clandestinement l'Armée belge en franchissant illégalement la frontière Hollandaise à l'âge de 26 ans.
 
17.01.1916 rejoint le 12e de Ligne comme engagé volontaire
29.06.1916 blessé
29.09.1918 blessé et retiré du front
12.09.1919 démobilisé
 
Croix de guerre avec palme
Médaille de la Victoire
Médaille commémorative 14-18
 
un brave !
 
Respect.
Francis le 2013-03-20


Bonjour,

Je confirme qu'il s'agit bien de la "Tranchée des baïonnettes" .(grande légende à ce sujet)

Le monument qui la surplombe a été construit par les Américain  après la guerre.

Arnaud Saudax le 2013-03-09


Dans une petite publication de 32 Phototypies de luxe "On ne passe pas, Verdun et le Champ de Bataille." (Edition HS Verdun), la première page représente un moignon d'arbre déchiqueté et un tout petit monument surmonté d'une croix ; la gégende dit : "Bataille de Verdun - Arbre de la Ferme de Thiaumont et le monument de la Tranchée des Baïonnettes érigé par le 137e d'Infanterie. Une section montait en ligne quand une rafale d'obus vint l'engloutir, seules les Baïonnettes restèrent visibles."

La seconde photo a comme légende : "Tranchée des Baïonnettes à Thiaumont. Au premier plan, les Canons de fusils des hommes engloutis tout debout par de gros obus."

On y voit quatre canons de fusils au milieu des herbes folles et des marguerites, (les baïonnettes ont été récupérées...) et ce qui semble être deux petites cocardes laissées en hommage par des camarades.

Sylvain Halgand le 2013-02-24


A propos de Boillot, lire : http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Boillot

Lallouet le 2013-02-23


Le mot "taube" , en allemand, signifie "pigeon". Il s'agit ici d'un type d'avion ennemi.

Sylvain Halgand le 2013-02-21


Bonjour, je vais devoir supprimer cette page, car la cpa a été insérée en trop petite taille, et ne présente en l'état que peu d'intéret.

Vous pouvez insérer à nouveau cette cpa dans la bonne taille sur une nouvelle page, et je ferai le ménage.

Sylvain Halgand le 2013-02-21


A Ville d'Armentières , vos fichiers sont petits, le plus grand coté doit faire 600 pixels.

 

Merci de votre participation.

Bastien M le 2013-02-16


Hypothèse, simple hypothèse : il faudrait lire Hartmann et non Hatmann.
Cela serait donc l'Hartmannswillerkopf qui fut le lieu d'affrontements très mouvementés en 1915.

Rousseau Catherine le 2013-01-19


Au matin du 21 février 1916, à 4 heures exactement, la place forte de Verdun est réveillée de son assoupissement par un obus lourd allemand.
Là-bas, dans le quartier du Faubourg Pavé, au 14, rue du Puty, une boulangerie. Le patron, Modeste Collin, s’affaire déjà au fournil. Son épouse, née Marie Bauchet, repose. Dans les chambres, deux jeunes filles, Germaine, 26 ans (ma future grand-mère), Marcelle, 20 ans. Cette famille est éveillée par le coup de canon. Comprenant le danger, tous descendent se réfugier dans la cave.
7 h 15 : le bombardement véritable commence. C’est une formidable avalanche d’obus de tous les calibres, depuis le 420 jusqu’au 210, en passant par le 380 et le 305 autrichiens. L’inévitable se produit : un 380 éclate sur la boulangerie, abattant la maison, éventrant la boutique. Seuls la salle à manger et les communs dans la cour sont intacts.
Dès qu’il est possible, les sapeurs-pompiers interviennent. On dégage cette famille épouvantée, hagarde.

La boulangerie de Modeste et Marie Collin, après le bombardement de Verdun.

Cette seconde vue est une photo prise du premier étage de la maison située en face.

Rousseau Catherine le 2013-01-19


Au matin du 21 février 1916, à 4 heures exactement, la place forte de Verdun est réveillée de son assoupissement par un obus lourd allemand.
Là-bas, dans le quartier du Faubourg Pavé, au 14, rue du Puty, une boulangerie. Le patron, Modeste Collin, s’affaire déjà au fournil. Son épouse, née Marie Bauchet, repose. Dans les chambres, deux jeunes filles, Germaine, 26 ans (ma future grand-mère), Marcelle, 20 ans. Cette famille est éveillée par le coup de canon. Comprenant le danger, tous descendent se réfugier dans la cave.
7 h 15 : le bombardement véritable commence. C’est une formidable avalanche d’obus de tous les calibres, depuis le 420 jusqu’au 210, en passant par le 380 et le 305 autrichiens. L’inévitable se produit : un 380 éclate sur la boulangerie, abattant la maison, éventrant la boutique. Seuls la salle à manger et les communs dans la cour sont intacts.
Dès qu’il est possible, les sapeurs-pompiers interviennent. On dégage cette famille épouvantée, hagarde.
La boulangerie de Modeste et Marie Collin, après le bombardement de Verdun. Cette première vue est une carte postale

Arnaud Saudax le 2013-01-11


Le char est un "Saint Chamond", de la Société Française de Fonderies et Aciéries électriques, 9, rue Gambetta, à Saint Chamond. Outre les petits chars Renault, son concurrent était le char Schneider. (L'un et l'autre ont été livrés en 400 exemplaires.)

En 1918, une des filiales de Schneider était la Société d'Optique et de Mécanique de haute précision... (Tiré du Catalogue de la Foire de Lyon de 1918.)

Sylvain Halgand le 2013-01-07


Pour en savoir plus sur cette photo, je vous conseille de lire http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/photos-14-18/lieux/courcelles-sujet_973_1.htm