Les discussions sur les photos

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Sylvain Halgand le 2013-09-12


Bonsoir André (Arnaud ?)

 

Merci pour ces superbes photos.

Arnaud Saudax le 2013-09-12


(Une partie a été effacée, sans doute parce qu'elle comportait des indications géographiques...)

5 septembre 1915

Mon cher frère,

[…] tu ne m'écris [...]
j'espère que tu me feras une réponse et que vous êtes tous en bonne santé.
Je vous envoie une vue de notre cuisine en plein air nous finissons de dîner et tu vois que nous ne sommes pas trop à plaindre je pense que tu me reconnaîtra car j'ai ma veste pendu à une branche. En attendant de te lire bientôt.
Ton frère qui t'embrasse.
Cazales Célestin

Sylvain Halgand le 2013-08-06


Marc Pourpe ayant été tué le 2 décembre 1914 à Villers-Bretonneux, la photo n'a pu être prise qu'en 1914.

Arnaud Saudax le 2013-07-11


SPAD XIII n° 2525 du Maréchal des Logis Maurice Chavastelle, pilote de l'escadrille SPA 150, accidenté sur le terrain de Chaux, le 22 mars 1918.
La rivière est certainement la "Savoureuse" qui serpente en bordure du terrain de Chaux. Le pilote n'a pas été blessé.

(Identification de Denis Albin : http://albindenis.free.fr/Site_escadrille/page_centaine.htm)

Plusieurs photos de la même série sont visibles sur le Net.

 

pascal tordeux le 2013-06-27


CE N' EST LA COMMUNE DE VREGNY, TOPOLOGIE TRES DIFFERENTE

Sylvain Halgand le 2013-06-10


Pelletier d'Oisy est mal orthographié. L'orthographe juste est Pelletier-Doisy

Sylvain Halgand le 2013-06-09


Je 'nai pas réussi à localiser cette salle de théâtre. Il ne faut pas la confondre avec la salle de même nom qui apparaîtra durant les années 50.

Sylvain Halgand le 2013-06-09


La visite du General Joffre à Cachy a eu lieu le 29 Juillet 1916, ce qui explique que le Nieuport N 1531 soit encore sur une remorque.

 

Remerciements à Bruno de http://pages14-18.mesdiscussions.net

Sylvain Halgand le 2013-06-09


il s'agit cette fois du Nieuport 1531 (Vieux Charles IV)
Au cours d'un combat, le 28 Juillet 1916, l'helice du Nieuport fut touchée rendant l'avion quasi-incontrolable. Guyenemer a été obligé d'atterrir sur le terrain le plus proche,à Chipilly. Le Nieuport a alors été démonté et ramené à Cachy.
Il est dans un bien meilleur état que le N 1530 (cf roues par exemple

 

D'après Bruno sur http://pages14-18.mesdiscussions.net

Sylvain Halgand le 2013-06-09


Bonsoir Yannck,

le site cité en référence est très intéressant. Le coup des brodequins et des bas de pantalons français est excellent.

Bien cordialement

Sylvain Halgand le 2013-06-09


Bonsoir Yannick

 

Merci pour cette confirmation du bidonnage de la photo

Bien cordialement

 

Sylvain Halgand le 2013-06-09


Extrait de l'historique du 94° Régiment d'Infanterie, racontant la Marne

Débarqué à Guignicourt, le 94e est de suite utilisé. Le 30août, il prend les avant-postes en avant de Guignicourt, se porte le 31 à Saint-Loup-en-Champagne.
Le 1er septembre, commence le repli ordonné par le Général Joffre, qui veut mettre le grand état-major allemand dans l'indécision. .
De jour ou de nuit, on marche, la rage au coeur, presque sans ravitaillement. Le 1er au soir à Neuvillette, le 3 à Rilly-la-Montagne, le 4 à Villers-aux-Bois, le 5 au bivouac à Broyes et Mondement (le 1er Bataillon assure la garde du château de Mondement, où s'est installé le Général Grossetti).
Dans la journée du 5, l'Armée de Paris (Généraux Maunoury et Gallieni) a attaqué.
Le 6 au matin, des troupes du 9e Corps prennent la place de la Division et le Régiment se regroupe dans les bois aux environs de Chapton.
Enfin, on est prévenu que le recul doit être terminé et l'ordre d'attaquer arrive.
« L'ordre est envoyé partout d'arrêter la retraite, de faire ferme, de prendre l'offensive… Le Général Foch a trois artères à interdire à l'ennemi: les routes d'Epernay à Sézanne et à La Fère- Champenoise ; celle de " Châlons à Arcis-sur-Aube. En outre, il doit tenir les plateaux au Nord de Sézanne et empêcher l'ennemi de déboucher au sud des Marais de Saint-Gond.
La 42e Division va tenir les hauteurs de Sézanne : mission de confiance donnée à une troupe d'élite»
Le 1er Bataillon du 94e (Commandant Barbaroux) se précipite en tête dans le village de La Villeneuve-les-Charle ville, qu'il enlève à la baïonnette. Le Xe Corps allemand contre-attaque. Le village est perdu puis repris et l'ennemi repoussé jusqu'aux lisières des Marais de Saint-Gond. (Le Général Grossetti, toujours en tête et témoin de l'héroïsme du 1er Bataillon, le cite à l'ordre de la Division.)
Le Colonel Margot, qui n'a pas quitté les éléments de tête, attend de pied ferme les nouveaux efforts de l'adversaire. Voulant être sûr de la cohésion de son Régiment, il fait présenter les armes, suprême défi lancé en pleine bataille aux hordes de l'envahisseur.
En dépit de furieux assauts, le Régiment tient bon. Le Commandant Barbaroux est blessé. Le soir, le calme renaît un peu et les liaisons, quoique difficiles, s'établissent.
La droite est en retrait et, le 7, de nouveaux assauts furieux des Allemands reprennent en avant de Chapton.
« Les positions ne sont conservées que grâce à des prodiges d'héroïsme. Sans répit, malgré les pertes les plus effroyables, les masses allemandes se ruent à l'assaut en vagues massives».
Le Colonel Margot blessé, le Commandant Duclaux prend le commandement du Régiment.
Le 8, la 42e Division est dégagée par les attaques du 10e Corps. Ainsi appuyé, le Régiment continue à gagner du terrain; partout ailleurs, on n'avance pas ; mais l'ennemi, étonné, s'arrête.
Le Régiment est mis au repos au château de Chapton.
« Bien que son moral soit demeuré très élevé, la 42e Division, après trois jours de lutte disproportionnée, est hors d'état physiquement de supporter encore un jour d'une épreuve aussi terrible».
Le 9, le 94e est en réserve à Pleurs. Mais l'heure critique approche: si la limite des forces est atteinte, l'ennemi, lui aussi, est épuisé. On ne pourrait supporter un nouvel assaut, mais il faut, par une attaque, chasser l"ennemi qui n'a plus de réserves.
« De notre côté, une réserve est en route !... Cette réserve suprême, c'est l'héroïque 42e Division».
En avant ! Le Régiment attaque Connantre. En arrivant au village, vers minuit, les patrouilles le trouvent évacué.
Le 10, au petit jour, la marche reprend. Le champ de bataille est jonché de morts. Les Allemands ont abandonné de nombreux blessés, des trophées, du matériel.
Presque sans manger, il faut aller de l'avant, tenter de ne pas donner de répit à l'adversaire en fuite.
Le 11, le Régiment passe à Normée ; le 12, il couche à Thibie. Le 13, il passe la Marne à Matongues, sur un pont de fortune et va coucher à La Veuve.
Le 14, il continue vers le camp de Châlons (quelques retardataires ennemis sont chassés de Mourmelon, où les Allemands avaient déjà constitué d'importants dépôts d'effets et de matériel) et vers Auberive, où il se heurte à l'ennemi retranché et réapprovisionné. Il faut l'accrocher et repousser ses vigoureuses contre-attaques.
Le 20 septembre, devant Baconnes, les 104e et 106e allemands font une furieuse attaque de nuit, repoussée par le 1er Bataillon et le 19e Bataillon de Chasseurs, qui leur infligent des pertes cruelles (au petit jour, sur le front de la 1re Compagnie, on compte 83 morts).
Le 2 l, le Commandant Barbaroux, rentré, prend le commandement du Régiment.
Le 22, le Régiment est relevé et mis au repos à Mourmelon-le-Petit.
Le 24, par Rilly-la-Montagne, Puisieulx, il doit gagner La Pompelle. A Sillery, deux attaques successives permettent de franchir le canal et de se porter de l'autre côté de la Vesle, au pied du fort.
Tandis que les Armées de Castelnau et de Maud'huy sont transportées à la gauche du front de bataille, où se livre de chaque côté la « course à la mer », la 42e Division va donner un nouvel assaut pour défendre Reims.
Le fort de La Pompelle, qui domine la vallée de la Vesle, est attaqué par le 94e, le 26 septembre.
Dans un assaut magnifique avec les Tirailleurs Sénégalais, le fort est enlevé et les lignes amenées dans les fossés même de la route 44.
Mais les pertes sont sanglantes et il est impossible de pousser au delà. Le Général Krien, commandant la Brigade, est mortellement blessé. Le Régiment est réduit à deux Bataillons.
En dépit de contre-attaques violentes, le terrain est conservé et organisé les jours suivants, sous des bombardements violents.
Le 29 septembre, le Commandant Barbaroux, évacué à nouveau, passe le commandement du Régiment au Capitaine Dieu. Celui-ci le conserve jusqu'au 10 octobre et le passe à cette date au Commandant Génot.
Pendant cette période, les premières citations à l'ordre sont accordées :au médecin-major de 1re classe du Roselle, au Capitaine Picquart, adjoint au Chef de Corps, au médecin auxiliaire Verger, aux brancardiers Ducornoy et Connesson, ces deux derniers tués en transportant les blessés dans les circonstances les plus pénibles.
Le 17 octobre, le Régiment est relevé et va en réserve à Sermiers, où se reforme le 3e Bataillon.
Dans les circonstances actuelles, il ne saurait être question de repos. Le 18, le 94e est à Hautvillers et Ay; le 11, il embarque à Epernay.
Il quitte la Marne pour être transporté en Belgique et va gagner un deuxième chevron de gloire sur
l'Yser; petit ruisseau, puis rivière large près de la mer, qui coule dans une plaine riche, coupée d'innombrables canaux.

Sylvain Halgand le 2013-06-09


Le Beiram (ou Bairam) est une fête mulsumane.

Sylvain Halgand le 2013-06-09


D'après le site de la commune de Villers :

Après la guerre 1914-1918, les badestamiers ne revinrent pas à Villers aux Erables et s'installèrent près des nouvelles usines textiles à Moreuil. Le village, entièrement détruit fut reconstruit de 1920 à 1926 et la population diminua de 290 habitants en 1914 à 80 environ en 1920.

Villers aux Erables devient entièrement agricole. Les archives de la commune, entièrement détruites durant la guerre, seront reconstituées à la main en 1926. Cela représentant un travail de 10 ans.

Après la seconde guerre mondiale, une importante pépinière fur créée à Villers aux Erables et elle compta jusqu'à 40 employés. Le dernier commerçant de Villers aux Erables, l'épicier débit de boissons ferma vers 1980. La pépinière durement touchée par la crise des années 90 cessa à son tour son activité en 1996 et ce fut une perte grave pour la commune.

Seules subsistent actuellement 3 fermes, qui sont spécialisées dans la pomme de terre de haute qualité et de légumes fins pour l'industrie agroalimentaire, en particulier l'importante usine Bonduelle à Estrées Mons.

Le château de Villers aux Erables, très abîmé par les très durs combats de 1918 ne fut pas reconstruit et a été rasé dans les années 1960. Seuls subsistent encore des morceaux de ses murs d'enceinte.

Sylvain Halgand le 2013-06-09


Au sujet de la présence française dans la région d'Andana, vous pouvez lire : http://fr.wikipedia.org/wiki/Campagne_de_Cilicie