Les discussions sur les photos

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Patrick FOURNERET le 2013-11-13


Je ne sais si c'est mon grand-père qui a pris cette photo mais c'est de l'instantané!! On remarque à gauche le geste du canonnier qui vient juste de déclencher le tir.

Des "singolies" sont des anneaux en fer recouverts de bois placés autour des roues en terrain meuble.

Patrick FOURNERET le 2013-11-13


Le sergent Camille LOIREAU et son épouse (mon arrière grand-mère maternelle) pose en tenue avant de repartir au front.

Studio photo L. Brunon, 10 rue Thiers à Troyes, Aube

Patrick FOURNERET le 2013-11-13


Montage photographique du studio L. Brunon à Troyes (Aube). La pose du sergent Camille LOIREAU (voir photo précédente 1726) incluse en médaillon est clairement celle où il pose en couple. On distingue la main de son épouse sur son épaule.

Au verso, un petit mot manuscrit de sa femme daté du 27 septembre 1917.

Camille mourra au front le 18 août 1918 à l'âge de 35 ans. Voir document numéro 1714.

Patrick FOURNERET le 2013-11-13


Grand document imprimé sur papier fort et complété à la main (calligraphie) remis à la famille d'un poilu mort au combat. Signé du Président de la République R. Poincaré.

Il serait intéressant de décoder le groupe héroïque "à l'Antique" qui préside l'ensemble.

Patrick FOURNERET le 2013-11-13


Le texte en lettres capitales "gravé dans le marbre" est le suivant :

Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie
Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie.
Entre les plus beaux noms leur nom est le plus beau.
Toute gloire auprès d'eux passe et tombe éphémère
Et comme ferait une mère
La voix d'un peuple entier les berce en leur tombeau.

Sylvain Halgand le 2013-11-12


Merci Patrick pour ce document exceptionnel.

grange le 2013-11-10


je suis très surprise de cette photo et je  pense que cette photo est très récente . l'hôpital en brique est aussi récent. la bonne mine des personnages ne reflète pas les privations de ces guerres et le personnage assis est un montage .

la coupe des vetements ne correspond à aucune époque  par rapport aux nombreuses photos que j'ai de 14 et 40 .

mais peut être me trompe-je

bon courage

amicalement

Patrick FOURNERET le 2013-11-08


Si j'ai choisi de poster cette composition qui, évidemment, n'est pas d'époque, c'est parce que les éléments qui la composent sont ceux, entre autres, que recevait la famille lors de l'annonce par l'armée du décès d'un proche.

J'ai retrouvé récemment ces reliques très émouvantes de l'époux de mon arrière-grand'mère, "tué à l'ennemi le 18 août 1918, Mort pour la France", précieusement conservées dans une boîte oubliée dans les archives de ma famille maternelle :

son porte-monnaie de "poilu", la plaque d'identité que tout soldat portait au poignet avec son nom, date et lieu de naissance et numéro de matricule, ainsi qu'une petite photo d'identité.

Ce sont ces éléments là qui, 100 ans après, nous font "toucher" la vérité de la guerre.

Patrick FOURNERET le 2013-11-08


Pour compléter le dépôt précédent, voici la "lettre-type" annonçant le décès d'un poilu.

Transcription du texte : 

Châlons s/Saône le 19 septembre 1918

Le Chef du Bureau de Comptabilité du 56è Régiment d'Infanterie
à Monsieur le Maire de Sainte-Savine, Aube

J'ai l'honneur de vous prier de vouloir bien, avec tous les ménagements nécessaires dans la circonstance, prévenir Madame Loireau du décès du sergent Loireau Camille au 56è Régiment d'Infanterie, né le 30 mai 1884 à Sainte-Savine (Aube) fils de Louis Arthur et de Guillot Louise Octavie, survenu le 18 août 1918
Tué à l'ennemi à Caisne "Mort pour la France"

Je vous serai très obligé de présenter à la famille les condoléances de Monsieur le Ministre de la Guerre et de me faire connaître la date à laquelle votre mission aura été accomplie.
En outre, je vous serais reconnaissant de faire parvnir directement le bulletin ci-joint après avoir rempli le questionaire qu'il comporte, à M. le Ministre de la Guerre, section des Renseignements aux Familles en vous conformant aux instructions et recommandations
contenues dans ce bulletin.
Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l'assurance de mes sentiments distingués.
Le Chef du Bureau de Comptabilité

Patrick FOURNERET le 2013-11-03


Ce dessin réalisé à la plume par mon grand père Théophile fait partie d'une série de 27 (dont 9 sont publiés sur le site).
Ils illustrent un Carnet de chants rédigé d'avril 1915 à avril 1916. Théophile, né en avril 1896, avait été incorporé à Toul au 6è régiment d'artillerie à pied puis au 86è d'artillerie lourde, déplacé dans les diférents forts de la région, Trondes, Lucey, Brûley. Sûreté, élégance du trait, humour, dans les conditions que l'on devine, il avait entre 19 et 20 ans. Décédé en 1965, le jour de mes 18 ans.

Patrick FOURNERET le 2013-11-03


Ce dessin réalisé à la plume par mon grand père Théophile fait partie d'une série de 27 (dont 9 sont publiés sur le site).
Ils illustrent un Carnet de chants rédigé d'avril 1915 à avril 1916. Théophile, né en avril 1896, avait été incorporé à Toul au 6è régiment d'artillerie à pied puis au 86è d'artillerie lourde, déplacé dans les diférents forts de la région, Trondes, Lucey, Brûley. Sûreté, élégance du trait, humour, dans les conditions que l'on devine, 
il avait entre 19 et 20 ans. Décédé en 1965, le jour de mes 18 ans.

Patrick FOURNERET le 2013-11-03


Ce dessin réalisé à la plume par mon grand père Théophile fait partie d'une série de 27 (dont 9 sont publiés sur le site).
Ils illustrent un Carnet de chants rédigé d'avril 1915 à avril 1916. Théophile, né en avril 1896, avait été incorporé à Toul au 6è régiment d'artillerie à pied puis au 86è d'artillerie lourde, déplacé dans les diférents forts de la région, Trondes, Lucey, Brûley. Sûreté, élégance du trait, humour, dans les conditions que l'on devine, 
il avait entre 19 et 20 ans. Décédé en 1965, le jour de mes 18 ans.

Patrick FOURNERET le 2013-11-03


Ce dessin réalisé à la plume par mon grand père Théophile fait partie d'une série de 27 (dont 9 sont publiés sur le site).
Ils illustrent un Carnet de chants rédigé d'avril 1915 à avril 1916. Théophile, né en avril 1896, avait été incorporé à Toul au 6è régiment d'artillerie à pied puis au 86è d'artillerie lourde, déplacé dans les diférents forts de la région, Trondes, Lucey, Brûley. Sûreté, élégance du trait, humour, dans les conditions que l'on devine, 
il avait entre 19 et 20 ans. Décédé en 1965, le jour de mes 18 ans.

Patrick FOURNERET le 2013-11-03


Ce dessin réalisé à la plume par mon grand père Théophile fait partie d'une série de 27 (dont 9 sont publiés sur le site).
Ils illustrent un Carnet de chants rédigé d'avril 1915 à avril 1916. Théophile, né en avril 1896, avait été incorporé à Toul au 6è régiment d'artillerie à pied puis au 86è d'artillerie lourde, déplacé dans les diférents forts de la région, Trondes, Lucey, Brûley. Sûreté, élégance du trait, humour, dans les conditions que l'on devine, 
il avait entre 19 et 20 ans. Décédé en 1965, le jour de mes 18 ans.

Patrick FOURNERET le 2013-11-03


Ce dessin réalisé à la plume par mon grand père Théophile fait partie d'une série de 27 (dont 9 sont publiés sur le site).
Ils illustrent un Carnet de chants rédigé d'avril 1915 à avril 1916. Théophile, né en avril 1896, avait été incorporé à Toul au 6è régiment d'artillerie à pied puis au 86è d'artillerie lourde, déplacé dans les diférents forts de la région, Trondes, Lucey, Brûley. Sûreté, élégance du trait, humour, dans les conditions que l'on devine, il avait entre 19 et 20 ans. Décédé en 1965, le jour de mes 18 ans.